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rimini et ses environs · viserbella di rimini

Arrière-pays de Rimini : les villages à visiter près de l’Hotel Viking

Depuis l’Hotel Viking de Viserbella, vous rejoignez en voiture les plus beaux villages de l’arrière-pays de Rimini : Santarcangelo en 15 minutes environ, Saint-Marin en 35-40 environ, puis San Leo, Gradara, Verucchio et la Valmarecchia. Nous sommes ouverts toute l’année, avec un parking privé en face de l’hôtel : la base idéale pour alterner mer, châteaux, saveurs et collines, même au printemps et en automne.

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01Les plus beaux villages de l’arrière-pays

Les temps de trajet sont indicatifs, en voiture depuis l’hôtel, et peuvent varier selon la circulation. Les restaurants et osterie que nous citons sont nos conseils personnels, non sponsorisés : nous vous suggérons de réserver et de vérifier les jours et horaires d’ouverture, qui peuvent changer selon les saisons.

Un village avec son château sur les collines de l’arrière-pays de Rimini, entre bois et champs
Villages et châteaux sur les collines de l’arrière-pays

Santarcangelo di Romagna

Environ 15 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking – Il y a un village, à un quart d’heure de la mer, qui semble fait exprès pour ceux qui aiment les promenades tranquilles, les places pleines de voix et les dîners qui finissent tard. Santarcangelo di Romagna est la première étape naturelle de tout voyage dans l’arrière-pays : assez proche pour y aller après une journée à la plage, assez riche en histoires pour mériter un après-midi entier. C’est ici qu’est né en 1920 Tonino Guerra, poète et scénariste de Fellini, et ici aussi qu’est né le pape Clément XIV, à qui est dédié l’arc qui domine la place principale.

Une ruelle pavée du centre historique de Santarcangelo di Romagna, avec des bougainvillées et des plantes devant les portes
Les ruelles fleuries du centre historique

La place, l’arc et le Campanone

La place principale, la piazza Ganganelli, est grande et lumineuse, avec sa fontaine au milieu et ses arcades où l’on s’arrête prendre un café. Le soir, elle s’éclaire, les terrasses se remplissent et, en haut de la colline, on aperçoit le Campanone, la tour civique avec son horloge. De là, on monte vers le centre historique : ruelles en pente, maisons aux couleurs pastel, petites boutiques et, au détour d’une rue, une échappée sur la plaine jusqu’à la mer.

Une rue du centre de Santarcangelo le soir, avec des tables en terrasse et le Campanile illuminé en hauteur
Santarcangelo le soir, avec le Campanile illuminé

La Rocca et le mystère des grottes

Au sommet de la colline se dresse la Rocca Malatestiana, dont le grand donjon s’éclaire le soir. Le plus étonnant se trouve sous le village : la colline est creusée de quelque 150 grottes dans le tuf, galeries, salles rondes et niches dont on ignore encore l’origine exacte. Certaines se visitent avec les guides locaux, d’autres se cachent dans les caves des maisons et des restaurants. Descendre quelques marches et se retrouver au frais, entre les parois de grès, dans le silence : la visite vaut vraiment le détour.

Bouteilles de Sangiovese Riserva du domaine Collina dei Poeti de Santarcangelo, prêtes pour la dégustation
Une dégustation de vins de Santarcangelo

Artisans, artistes et légendes

Santarcangelo est aussi un village d’artisans. À l’Antica Stamperia Marchi, on imprime encore à la main les toiles romagnoles avec les vieux tampons en bois et cette couleur rouille typique : nappes, rideaux et tabliers à rapporter en souvenir. Un peu à l’écart du centre, au bord du Marecchia, Mutonia, le village des artistes Mutoid, transforme un champ en galerie à ciel ouvert avec ses sculptures géantes en métal de récupération. Et en novembre, autour du 11, c’est la Foire de la Saint-Martin, dite aussi « dei Becchi » (des cocus) : on suspend des cornes sous l’arc et, dit la légende, elles se balancent quand passe un mari trompé.

Une grande sculpture en métal de récupération à Mutonia, le village des artistes à Santarcangelo di Romagna
Une sculpture en métal recyclé à Mutonia

À table : où manger à Santarcangelo

On vient aussi ici, et peut-être surtout, pour manger. La cuisine est romagnole et traditionnelle : piadina chaude, passatelli en bouillon, strozzapreti, cappelletti, lapin en porchetta, avec un verre de Sangiovese. L’adresse la plus connue est l’Osteria La Sangiovesa, dans un palais du XVIIIe siècle au centre, récompensée des Tre Gamberi du Gambero Rosso 2026 et citée dans le guide Osterie d’Italia de Slow Food : une bonne partie des produits vient directement de la Tenuta Saiano. Le Ristorante Lazaroun, tenu par la même famille depuis 1965, est réputé pour ses grillades et pour sa grotte de tuf, qui se visite et où vieillissent fromages et vins. Dans un style plus moderne, Dai Galletti, près de la Rocca, a un jardin au milieu des oliviers ; parmi les adresses historiques du village, il y a aussi le Ristorante Zaghini, piazza Gramsci.

Une assiette de tagliatelle al ragù faites à la main, cuisine romagnole de Santarcangelo di Romagna
Tagliatelle al ragù à Santarcangelo di Romagna

Les événements de l’année

En mai, le centre historique se couvre de plantes et de fleurs pour Balconi Fioriti. En juillet, c’est le Santarcangelo Festival, l’un des grands festivals de théâtre et d’arts vivants d’Italie, qui depuis plus de cinquante ans investit les places et les recoins les plus inattendus du village. Le dernier week-end de septembre a lieu la Foire de la Saint-Michel, la plus ancienne du village, consacrée au saint patron, à la nature et aux produits du terroir, avec l’oignon local « dell’acqua ». En novembre, autour de la Saint-Martin, la Fiera dei Becchi termine l’année avec ses stands, ses châtaignes et son vin nouveau.

Une planche de charcuterie et de fromages avec un verre de vin dans une osteria de Santarcangelo
Planche de charcuterie et de fromages avec un verre de vin

Le conseil du Viking : arrivez en fin d’après-midi, montez à la Rocca pour le coucher du soleil, visitez une grotte et restez dîner. Un quart d’heure plus tard, vous êtes de retour à l’hôtel, à deux pas de la mer.

La salle d’une osteria du centre historique de Santarcangelo, avec des arcs en briques et des étagères de vins
Une osteria aux arcs en briques dans le centre historique

San Marino

Environ 35-40 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking. Pour déjeuner à Saint-Marin, vous changez de pays : perchée sur le Monte Titano, la République est l’un des plus petits et des plus anciens États du monde. Selon la tradition, elle a été fondée en 301 après J.-C. par Marin, un tailleur de pierre venu de Dalmatie travailler la roche de la montagne. Depuis 2008, le centre historique et le Monte Titano sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO : remparts, tours, clochers et, par temps clair, une vue sur toute la côte romagnole jusqu’à la mer.

Le panorama depuis le Monte Titano de Saint-Marin sur les collines, la vallée et jusqu’à la mer de la Riviera
Depuis Saint-Marin, la vue porte jusqu’à la mer

Les Trois Tours au bord du précipice

Le symbole de la République, ce sont les Trois Tours, qui figurent aussi sur le drapeau. La Guaita, la Première Tour, est la plus ancienne et la plus photographiée : elle semble accrochée à la roche, au-dessus d’une paroi de plusieurs centaines de mètres. Un sentier en balcon, le Passo delle Streghe, la relie à la Cesta, la Deuxième Tour, qui abrite le Musée des armes anciennes ; plus loin, seule dans les bois, se trouve la Montale, la Troisième Tour. La crête est très belle à parcourir en fin d’après-midi, quand la lumière devient dorée.

La Guaita, la première tour de Saint-Marin, sur la falaise du Monte Titano surplombant la vallée
La Guaita, la première des Trois Tours, sur la falaise

Le Palazzo Pubblico et les cérémonies de la République

Sur la piazza della Libertà se dresse le Palazzo Pubblico, siège du gouvernement, avec sa tour crénelée et son horloge. Deux fois par an, le 1er avril et le 1er octobre, on y célèbre l’investiture des deux Capitaines-régents, les chefs d’État élus pour six mois seulement : une cérémonie ancienne, avec cortège, costumes et uniformes, à voir au moins une fois. Tout autour, les rues du centre forment un dédale d’escaliers, de belvédères, de petits musées et de boutiques de céramique, de timbres et de monnaies de collection.

Le Palazzo Pubblico de Saint-Marin sur la piazza della Libertà, avec la tour de l’horloge et la Statue de la Liberté
Le Palazzo Pubblico sur la piazza della Libertà

Vous pouvez aussi laisser la voiture à Borgo Maggiore et monter au centre en téléphérique : quelques minutes de trajet, avec une belle vue sur la vallée. Et si vous venez en hiver, avec un peu de chance, vous verrez le Titano sous la neige : les remparts enneigés et les lumières du soir font alors de Saint-Marin une petite crèche.

Les chemins de ronde crénelés de la Guaita avec la vue sur la crête du Titano et sur la troisième tour, la Montale
Depuis les chemins de ronde de la Guaita, vers la Montale

Du shopping sans se presser

Saint-Marin attire les amateurs de shopping depuis toujours : dans le centre historique, on trouve de l’artisanat, des liqueurs locales, de la céramique et des souvenirs, et en bas, dans la vallée, un centre commercial moderne avec les boutiques des grandes marques de mode. En une journée, vous pouvez facilement combiner visites, promenades et achats.

À table : les spécialités du Titano

La cuisine de Saint-Marin est très proche de la cuisine romagnole, avec quelques plats bien à elle. À goûter : les nidi di rondine, des pâtes roulées et gratinées au jambon, à la viande, au fromage et à la tomate ; les tagliolini au sugo di castrato (sauce au mouton) ; les haricots aux couennes (fagioli con le cotiche). Côté desserts, la fameuse Torta Tre Monti, fines gaufrettes et chocolat, inspirée des Trois Tours, et à Noël le bustrengo. Dans le verre, les vins du Consorzio Vini Tipici di San Marino : les rouges Brugneto et Tessano, les blancs Biancale et Roncale, le Moscato. Pour manger dans le centre, parmi les adresses les plus courues : le Ritrovo dei Lavoratori, cuisine traditionnelle sans chichis, le Ristorante Cesare sur la montée vers la Rocca et La Terrazza de l’Hotel Titano, avec vue panoramique ; pour une piadina sur le pouce, Il Matterello.

Deux fois par an, le 1er avril et le 1er octobre, l’investiture des Capitaines-régents s’accompagne d’un cortège en costumes d’époque. Fin juillet, le centre historique replonge au Moyen Âge avec la grande fête médiévale des Giornate Medioevali, rebaptisée San Marino Antiqua depuis 2026, avec des centaines de figurants, de musiciens et d’arbalétriers. Le 3 septembre, on fête saint Marin et la fondation de la République : cortège historique, palio des arbalétriers et feu d’artifice. Et de fin novembre au 6 janvier, le Titano s’illumine pour Il Natale delle Meraviglie, avec marchés de Noël, lumières et spectacles.

La tour de l’horloge du Palazzo Pubblico de Saint-Marin, avec les mosaïques des saints patrons et la cloche
La tour du Palazzo Pubblico, siège des Capitaines-régents

Le conseil du Viking : partez tôt le matin pour avoir les tours presque pour vous, déjeunez dans le centre et redescendez au coucher du soleil. En moins d’une heure, vous êtes à l’hôtel pour piquer une tête dans la piscine.

San Leo

Environ 45 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking. San Leo frappe dès qu’on l’aperçoit : le village et sa forteresse sont posés sur un énorme rocher aux parois verticales, comme un navire de pierre au-dessus de la Valmarecchia. On y accède par une seule route taillée dans la roche, qui monte en lacets jusqu’à la porte du village : l’arrivée à elle seule vaut le voyage. Dante le cite au chant IV du Purgatoire, et depuis des siècles artistes et écrivains le décrivent comme l’un des plus beaux endroits d’Italie.

La porte d’entrée du village de San Leo, avec l’arc en briques et la rue en montée
La porte du village de San Leo

La forteresse du comte de Cagliostro

Au sommet du rocher se dresse la forteresse Renaissance, redessinée pour les Montefeltro par l’architecte siennois Francesco di Giorgio Martini, avec des tours rondes conçues pour résister à l’artillerie. Longtemps réputée imprenable, elle est ensuite devenue une prison des États pontificaux. Son prisonnier le plus célèbre fut Giuseppe Balsamo, le légendaire comte de Cagliostro, alchimiste et aventurier, enfermé ici jusqu’à sa mort en 1795. Sa cellule, le Pozzetto, se visite toujours et c’est l’un des moments forts du musée. Des bastions, on voit jusqu’à Saint-Marin et, par temps clair, jusqu’à la mer.

La forteresse de San Leo sur le rocher à pic au-dessus de la Valmarecchia
La forteresse de San Leo, à environ 45 minutes de l’hôtel. Photo : Pro Loco San Leo

Églises, légendes et saints

Le village, ramassé autour de la piazza Dante Alighieri, possède deux églises anciennes : la Pieve préromane, petite et sobre, et la cathédrale, bâtie en grès. Au Xe siècle, San Leo servit aussi de refuge à Bérenger II, roi d’Italie, qui s’y retrancha pour résister à l’empereur Otton Ier. Et selon la tradition, c’est ici qu’en 1213 saint François reçut en cadeau du comte Orlando Cattani le mont de La Verna, où il devait plus tard recevoir les stigmates. Prenez le temps de marcher au hasard des ruelles, en vous arrêtant aux belvédères.

La cathédrale romane de San Leo en grès, avec ses absides et la pelouse devant
La cathédrale romane de San Leo, en grès

Quand venir ? Au printemps, quand les prés autour du rocher sont bien verts, ou en automne, quand la vallée prend des teintes rouges et dorées et que l’air sent la châtaigne et la truffe. En été, montez plutôt tôt le matin ou en fin d’après-midi, quand la lumière rasante fait briller la pierre de la forteresse.

Les collines verdoyantes autour de San Leo au printemps, avec prés, bois et fermes du Montefeltro
Les collines autour de San Leo au printemps

À table : formaggio di fossa et truffe

À San Leo, on mange la cuisine du Montefeltro, plus montagnarde et plus corsée que celle de la côte. Le roi de la table est le formaggio di fossa, affiné dans des fosses creusées dans le tuf : à Talamello, tout près, on l’appelle « ambre » à cause de sa couleur. Ensuite viennent la truffe, noire ou blanche selon la saison, les passatelli, les cappelletti du Montefeltro, l’agneau et les grillades. L’adresse historique est le Ristorante Locanda La Rocca, tenu par la même famille depuis 1966 et cité dans le guide Osterie d’Italia de Slow Food, réputé pour ses passatelli à la truffe noire et ses plats au formaggio di fossa. L’Osteria La Corte di Berengario II est elle aussi très appréciée pour ses pâtes maison, tagliatelle ou ravioli à la ricotta, et on choisit l’Osteria Belvedere surtout pour sa vue.

En été, généralement en juillet, le San Leo Festival donne des concerts de musique ancienne et sacrée dans les églises et sur les places du village. Fin août, AlchimiAlchimie consacre deux nuits au comte de Cagliostro, avec spectacles de feu, magie, artistes de rue et feu d’artifice au-dessus de la forteresse : c’est le moment le plus spectaculaire de l’année.

Le clocher médiéval de San Leo sur le rocher, à côté de la cathédrale
Le clocher de San Leo, sur le rocher à côté de la cathédrale

Le conseil du Viking : San Leo mérite une journée entière, par exemple avec Pennabilli, ou avec Sant’Agata Feltria un dimanche d’automne pendant la foire aux truffes. Mettez de bonnes chaussures : ça grimpe, mais chaque virage offre une nouvelle vue.

La fenêtre à barreaux de la cellule de Cagliostro dans la forteresse de San Leo, avec vue sur la Valmarecchia
Depuis la fenêtre de la cellule de Cagliostro : la vue sur la Valmarecchia

Gradara

Environ 35 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking. Juste après la limite avec les Marches, sur une colline face à la mer, Gradara a tout d’un livre d’images : une double enceinte de remparts crénelés, des tours, des portes fortifiées et, tout en haut, la Rocca. C’est l’un des villages médiévaux les mieux conservés d’Italie, classé parmi les « Plus beaux villages d’Italie » et élu Borgo dei Borghi en 2018. C’est surtout le décor d’une des histoires d’amour les plus célèbres de la littérature.

Le village médiéval de Gradara avec ses remparts crénelés et la Rocca sur la colline, avec la mer en arrière-plan
Gradara : les remparts, la Rocca et la mer au loin

Paolo et Francesca, l’amour que Dante n’a pas oublié

Selon la tradition, c’est entre ces murs que Francesca da Polenta, mariée à Gianciotto Malatesta, tomba amoureuse de son beau-frère Paolo. Ils lisaient ensemble l’histoire de Lancelot et Guenièvre quand ils s’embrassèrent pour la première fois ; surpris, ils furent tués tous les deux. Dante les retrouve au chant V de l’Enfer, emportés à jamais par la tempête des luxurieux, et ses vers ont fait de Gradara un lieu de pèlerinage pour les amoureux. Dans la Rocca, on visite la chambre de Francesca, avec le lit, le lutrin et la trappe par laquelle Paolo aurait tenté de s’enfuir.

Remparts, tours et chemins de ronde

La Rocca, construite par les Malatesta puis passée aux Sforza et aux Della Rovere, a aussi accueilli Lucrèce Borgia, épouse de Giovanni Sforza. C’est aujourd’hui un musée qui montre la vie d’une cour de la Renaissance, avec ses salles à fresques, ses armures et son mobilier d’époque. Le mieux reste la promenade sur les remparts : le chemin de ronde fait le tour du village en hauteur, entre merlons et meurtrières, avec l’Adriatique qui brille au loin. Au pied des murs, sentiers et jardins plantés de cyprès et d’oliviers se prêtent bien à une balade.

Les remparts en briques et les tours crénelées de Gradara, avec les cyprès et la pelouse au pied de l’enceinte
Les remparts et les tours crénelées de Gradara

Certains étés, en juillet, le village se transforme pour l’Assedio al Castello, une reconstitution avec hommes d’armes, feux, musiciens et spectacles qui ramène Gradara au XVe siècle. Hors saison, les ruelles retrouvent leur calme et l’on s’y promène volontiers à deux, au coucher du soleil, quand la pierre prend une couleur orangée. Le long de la rue principale qui monte à la Rocca se suivent ateliers d’artisans, caves à vin et petites boutiques de produits locaux, de quoi rapporter un souvenir.

À table : formaggio di fossa et cuisine des Marches

À Gradara, la cuisine mêle la Romagne et les Marches : piadina et crescia, pâtes maison, viandes à la braise, formaggio di fossa et, dans le verre, le Sangiovese des Colli Pesaresi ou un Bianchello del Metauro bien frais. Parmi les adresses les plus connues, le Ristorante Osteria La Botte, dans un palais du XVIIe siècle à l’entrée du village, est réputé pour ses plats au formaggio di fossa, comme les cappellacci farcis. Les gens du coin aiment aussi l’Osteria Il Gufetto pour ses pâtes et ses viandes ; la Locanda Quinto Canto a une terrasse avec vue sur le donjon, et la Taverna Paradiso est appréciée pour ses antipasti variés et sa tagliata.

Une piadina romagnole cuite sur la plaque, garnie de saucisse et de fromage frais
La piadina à la saucisse

De fin novembre au 6 janvier, le village devient le Castello di Natale, avec marchés de Noël, spectacles et visites guidées entre les remparts illuminés. Certains étés, en août, Gradara accueille aussi The Magic Castle, festival de magie et de fantaisie pour petits et grands. L’Assedio al Castello de juillet n’a pas lieu tous les ans : consultez le calendrier avant de partir.

Le conseil du Viking : une demi-journée suffit pour Gradara. Visitez la Rocca l’après-midi, faites le tour des remparts au coucher du soleil et dînez au village. Au retour, il faut à peine plus d’une demi-heure pour rentrer à l’hôtel, avec pourquoi pas un arrêt sur le front de mer.

Verucchio

Environ 25 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking. Verucchio est le balcon de la Valmarecchia : un village perché sur un éperon rocheux d’où l’on voit, au coucher du soleil, la vallée descendre vers Rimini et la mer. On le considère comme le berceau des Malatesta, la famille qui a régné pendant des siècles sur Rimini et une bonne partie de la Romagne. Le fondateur de la dynastie, Malatesta da Verucchio, est si célèbre que Dante le cite dans l’Enfer sous le nom de « mastin vecchio » (le vieux mâtin). Pourtant, sur la place du village, c’est surtout le calme qui frappe : maisons en pierre, géraniums aux fenêtres et un silence que seules les cloches interrompent.

La Rocca Malatestiana de Verucchio vue d’en haut, avec la tour de l’horloge, les remparts et le village à ses pieds
La Rocca del Sasso vue d’en haut, au-dessus du village

La Rocca del Sasso et les trésors des Villanoviens

En haut du village se dresse la Rocca Malatestiana, appelée Rocca del Sasso, l’une des plus anciennes forteresses de la famille. Ses salles, ses tours et ses terrasses offrent l’une des plus belles vues de la province. Le soir, éclairée, elle semble flotter au-dessus des toits. Mais l’histoire de Verucchio remonte bien plus loin : il y a près de trois mille ans, la civilisation villanovienne s’y est développée. Le Museo Civico Archeologico, installé dans l’ancien couvent de Sant’Agostino, en conserve des pièces remarquables, des bijoux d’ambre d’une finesse étonnante au célèbre trône en bois, presque intact après tant de siècles. Un petit musée qui surprend vraiment.

La Rocca Malatestiana de Verucchio illuminée au coucher du soleil, avec la tour de l’horloge et le donjon
La Rocca Malatestiana au coucher du soleil

Promenades, couvents et cyprès

Après la Rocca, perdez-vous dans les ruelles, arrêtez-vous aux belvédères et entrez dans la Collégiale. En descendant vers Villa Verucchio, le couvent franciscain de Santa Croce abrite dans son cloître un très grand cyprès qui, selon la tradition, aurait été planté par saint François lui-même : un arbre d’environ huit siècles, parmi les plus vieux d’Italie. Verucchio est aussi un bon point de départ pour marcher le long du Marecchia ou faire du vélo dans les collines, au milieu des vignes et des oliviers qui changent de couleur avec les saisons. En automne, quand la brume monte de la vallée et que le village émerge au-dessus des nuages, la vue est superbe.

La Rocca de Verucchio sur son rocher vue d’en bas, parmi les oliviers, illuminée le soir
La Rocca sur son rocher, vue depuis les oliviers

À table : cappelletti, Mora Romagnola et Sangiovese

Verucchio a la cuisine des collines de Rimini : cappelletti et tagliatelle étalés au rouleau, charcuterie de Mora Romagnola, la race locale de porc sauvée de l’extinction, truffe, huile d’olive des collines et Sangiovese des Colli di Rimini. Le restaurant le plus connu est La Rocca, ouvert en 1946 par Sante et Margherita et tenu aujourd’hui par la troisième génération : on y vient pour le fameux cappelletto de Margherita, pour la charcuterie de Mora Romagnola maison et pour la terrasse d’où l’on voit jusqu’à la mer. Dans le centre historique, Al Mastin Vecchio a aussi beaucoup d’adeptes pour ses tagliatelle à la truffe et ses tagliate, et pour un verre accompagné de quelques bouchées, il y a l’osteria-bar à vin Tiee – Cibo & Vino. Sans oublier une planche de charcuterie, fromages et piadina : en Romagne, c’est comme ça qu’on commence un dîner.

Une assiette de cappelletti in brodo faits à la main, cuisine des collines de Rimini
Cappelletti en bouillon, faits maison

En juillet, la place du village accueille le Verucchio Music Festival, trois soirées de concerts à la belle étoile. Début octobre, la Festa della Storia (Storia, segreti e misteri) anime le village pendant deux week-ends avec des rencontres, des visites et des animations sur les Étrusques, les Villanoviens et le Moyen Âge.

Le conseil du Viking : montez à Verucchio en fin d’après-midi, visitez le musée archéologique, regardez le coucher du soleil depuis la Rocca et restez dîner. Moins d’une demi-heure de route vous ramène à l’hôtel.

Montebello (Poggio Torriana)

Environ 30 minutes en voiture depuis l’Hotel Viking. Montebello, hameau de Poggio Torriana, c’est une poignée de maisons en pierre, des ruelles pavées et un château qui domine la Valmarecchia, où l’on raconte depuis plus de six siècles l’une des légendes les plus connues d’Italie. Laissez la voiture et montez à pied jusqu’au belvédère.

Le panorama depuis les remparts de Montebello sur les collines boisées et les calanques argileuses (calanchi) de la Valmarecchia, avec la mer à l’horizon
Depuis Montebello : collines, calanchi (ravines d’argile) et la mer à l’horizon

La légende d’Azzurrina

Le château est la grande attraction de Montebello ; on le visite avec des guides qui racontent l’histoire d’Azzurrina. Guendalina, la fille du seigneur, était dit-on albinos : pour la protéger de la superstition, on lui teignait les cheveux, et les pigments de l’époque leur donnaient des reflets bleus. Le jour du solstice d’été de 1375, en jouant avec une balle de chiffon, la fillette descendit dans la glacière du château et on ne la revit jamais. La légende veut que, les années se terminant par 0 ou par 5, le jour du solstice, on entende encore sa voix. Vrai ou faux, la visite du château, de ses salles meublées et de sa glacière plaît aux adultes comme aux enfants.

La petite place pavée du village de Montebello avec ses maisons en pierre et crépi et la vue sur les collines
Les ruelles pavées du village de Montebello

La Madonna di Saiano, au-dessus de la rivière

À quelques minutes de Montebello, sur un éperon rocheux qui se reflète dans le Marecchia, se dresse le sanctuaire de la Madonna di Saiano, reconnaissable à sa tour ronde. L’endroit est très beau, surtout au printemps et en automne, quand la lumière douce réchauffe la pierre et que la vallée se colore. Tout autour, des sentiers et des chemins de terre traversent champs, bois et vignes, avec de beaux points de vue sur la Valmarecchia.

La Valmarecchia vue d’en haut, avec le fleuve Marecchia, les parois rocheuses et les montagnes du Montefeltro
La vallée du Marecchia vue de Montebello

Tenuta Saiano, le domaine viticole dans les collines

C’est sur ces collines que se trouve la Tenuta Saiano, domaine bio fondé en 2003 par les propriétaires de l’Osteria La Sangiovesa de Santarcangelo. On y produit du Sangiovese Superiore et Riserva, un rosé effervescent et la Rebola, le blanc typique des Colli di Rimini. La boutique vend directement les vins et les produits du domaine. Vous y trouverez aussi l’Olfattorio, l’atelier où sont créés liqueurs aromatiques et vermouths : des dizaines de bocaux d’herbes, de racines et d’épices à sentir un à un pour découvrir les ingrédients de chaque recette. Visites et dégustations sur réservation.

À table : cèpes, cappelletti et osterie de campagne

Sur ces collines, la cuisine sent le sous-bois et la ferme : cappelletti, tagliatelle, lapin en porchetta, charcuterie et, en automne, cèpes (même frits) et truffe. Il Chiosco di Bacco, cité par le guide Michelin, est une valeur sûre pour les pâtes maison et la viande maturée, avec une belle carte des vins. À Torriana, le Povero Diavolo – Osteria Sociale, restaurant historique du coin, a rouvert en 2024 sous forme de coopérative sociale et sert par exemple des cappelletti au lapin. À Montebello, au pied du château, l’Osteria del Borgo « dalla Elide » est l’arrêt classique pour une assiette de pâtes maison après la visite.

Fin juillet, à Torriana, Scorticata – La Collina dei Piaceri propose quatre soirées de cuisine, de vins des Colli di Rimini, de chefs invités et de musique, avec une vue superbe sur la vallée. Au début de l’été, la Festa Contadina fête la piadina et les traditions paysannes. Et pour les amateurs de mystères, il y a le solstice d’été des années en 0 et en 5, quand Azzurrina, selon la légende, se fait entendre : prochain rendez-vous en 2030.

Le conseil du Viking : faites dans la même journée le château de Montebello, la Madonna di Saiano et un arrêt à la Tenuta Saiano. Une demi-heure de route plus tard, vous êtes à l’hôtel, avec quelques bouteilles de Sangiovese dans le coffre.

Pennabilli et Sant’Agata Feltria

Environ 1 heure en voiture depuis l’Hotel Viking. En remontant la Valmarecchia jusqu’au Montefeltro, le paysage change : les collines deviennent des montagnes, les bois se font plus denses et l’air sent la châtaigne. À quelques kilomètres l’un de l’autre, deux villages semblent tout droit sortis d’un livre : Pennabilli, le village de la poésie, et Sant’Agata Feltria, celui des contes et de la truffe. La route vaut le détour, surtout en automne.

Les collines de la haute Valmarecchia autour de Pennabilli couvertes de neige, avec des bois et des maisons dispersées
La haute Valmarecchia en hiver, sous la neige

Pennabilli, les « lieux de l’âme » de Tonino Guerra

Pennabilli est né de la réunion de deux anciens châteaux, Penna et Billi, perchés chacun sur un éperon rocheux. Le poète et scénariste Tonino Guerra, coauteur d’Amarcord avec Fellini, a choisi d’y passer ses dernières années et a semé dans le village de petites merveilles qu’il appelait les « lieux de l’âme ». Le plus connu est l’Orto dei frutti dimenticati (le jardin des fruits oubliés), où poussent de vieilles variétés d’arbres fruitiers devenues rares, au milieu de sculptures, de cadrans solaires et de petits coins de poésie. En vous promenant dans Pennabilli, vous en découvrirez d’autres à chaque coin de rue : inscriptions, fontaines, installations sorties de son imagination.

Le Roccione de Pennabilli avec la croix et les vestiges du château, au-dessus des maisons en pierre du village
Le Roccione et sa croix, au-dessus du village

Une histoire étonnante relie aussi ce village au Tibet. Au XVIIIe siècle, un capucin né ici, Fra’ Orazio della Penna, a été missionnaire à Lhassa pendant de longues années. C’est pour cette raison que le dalaï-lama est venu deux fois à Pennabilli, en 1994 et en 2005 ; il a alors inauguré une copie de la cloche de Lhassa, qui sonne aujourd’hui sur la colline. En juillet, le village accueille l’un des plus anciens salons d’antiquités d’Italie, qui attire des collectionneurs de tout le pays.

Les maisons à arcades et colonnes de pierre dans le centre de Pennabilli, avec le Roccione en arrière-plan
Les arcades du centre de Pennabilli

Sant’Agata Feltria, la Rocca delle Fiabe

Quelques kilomètres plus loin, Sant’Agata Feltria est dominé par la Rocca Fregoso, bâtie sur un énorme rocher. À l’intérieur, la Rocca delle Fiabe est un musée conçu pour les enfants : les salles du château servent de décor à des contes et des légendes, une bonne sortie en famille. Le village possède aussi le Teatro Angelo Mariani, l’un des plus anciens théâtres en bois d’Italie : fondé en 1605 et reconstruit en 1723, il est tout en châtaignier et candidat au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce qui attire le plus de monde à Sant’Agata, c’est la Fiera Nazionale del Tartufo Bianco Pregiato (foire nationale de la truffe blanche), qui chaque automne fait du village un grand marché aux saveurs et aux parfums. La 42e édition a lieu en 2026, les dimanches 4, 11, 18 et 25 octobre et le 1er novembre, avec plus de 160 exposants : truffiers, producteurs de fromages, de charcuterie, de châtaignes et de vins.

Truffes blanches précieuses du Montefeltro posées sur une feuille de papier
La truffe blanche

À table : truffe blanche, cèpes et formaggio di fossa

Dans cette partie du Montefeltro, on mange la meilleure cuisine de montagne : truffe blanche et noire, cèpes et mousserons, formaggio di fossa, châtaignes, passatelli et cappelletti. Pour un repas gastronomique, Il Piastrino, à Pennabilli, est la table étoilée du chef Riccardo Agostini, qui travaille avec beaucoup de créativité les herbes, les champignons et les produits locaux. Plus simple et plus convivial, Bel Fico – osteria di paese, sur la place principale, occupe des salles autrefois décorées d’œuvres de Tonino Guerra. À Sant’Agata Feltria, la Trattoria Ciccioni, osteria depuis 1912 et inscrite au registre des entreprises historiques italiennes, est une institution pour sa cuisine familiale généreuse ; on apprécie aussi l’Antenna dal Morino pour ses champignons, sa truffe et ses cappelletti, et le Ristorante Il Palazzo, qui propose un menu spécial pendant la foire de la truffe.

Le restaurant Piastrino dans le parc Begni de Pennabilli, dans une maison en pierre au toit de tuiles
Il Piastrino, restaurant en pierre à Pennabilli

Mi-juin, Pennabilli accueille Artisti in Piazza, festival international des arts de la rue, du cirque et du spectacle qui fait depuis trente ans du village une scène en plein air. En juillet a lieu la Mostra Mercato Nazionale d’Antiquariato, l’une des plus anciennes d’Italie. À Sant’Agata Feltria, en plus de la foire de la truffe blanche d’octobre, Il Paese del Natale anime les dimanches de fin novembre à mi-décembre avec marchés de Noël, crèches et feux d’artifice.

Le conseil du Viking : choisissez un dimanche d’automne, partez le matin, flânez entre les stands de la foire de la truffe à Sant’Agata, puis montez l’après-midi à Pennabilli voir l’Orto dei frutti dimenticati. La mer n’est qu’à une heure de route pour rentrer à l’hôtel.

Chaque village sur sa page: histoire, que voir, horaires et accès depuis l’hôtel.

Santarcangelo di Romagna · Verucchio · Montebello et Torriana · Saint-Marin · San Leo · Gradara · Montefiore Conca · Mondaino et Montegridolfo · Pennabilli · Sant’Agata Feltria · Saludecio · Gemmano et les Grotte di Onferno · Coriano · Talamello, Novafeltria et Maiolo

Villes d’art à proximité : Urbino · Pesaro · Cesena

02Saveurs et vins des collines

L’arrière-pays se découvre aussi à table : piadina, formaggio di fossa, truffe, huile d’olive et vins des Colli di Rimini comme le Sangiovese et la Rebola. Beaucoup d’osterie et de caves se trouvent sur la route des villages. Le soir, à l’hôtel, notre cuisine romagnole vous attend.

Bouteilles de Marnoso, Sangiovese di Romagna du domaine Villa Otto Lune, devant les fûts
Sangiovese de Romagne, vin des collines

03Les fêtes d’automne dans l’arrière-pays

Pour le calendrier complet, voyez la page Événements à Rimini. Dates et programmes peuvent changer : vérifiez toujours sur les sites officiels.

04Pourquoi l’Hotel Viking comme point de départ

05Les villages en bref : distances depuis l’hôtel

Santarcangelo di Romagnaenviron 15 minutes en voiture
Verucchioenviron 25 minutes en voiture
Montebello (Poggio Torriana)environ 30 minutes en voiture
Gradaraenviron 35 minutes en voiture
San Marinoenviron 35–40 minutes en voiture
San Leoenviron 45 minutes en voiture
DépartHotel Viking, Viserbella di Rimini, parking privé devant l’entrée
Quandtoute l’année ; en automne, fêtes de village, vin nouveau et Fiera dei Becchi

Passez nous voir à la réception : nous vous conseillons un itinéraire pour la journée, des adresses où manger et ce qu’il ne faut pas manquer. Au retour, la cuisine romagnole et le jardin vous attendent. Si vous aimez pédaler, voyez nos vacances à vélo ; pour les fêtes, les pages Noël et Nouvel An et Pâques et ponts.

Un village médiéval de l’arrière-pays de Rimini sur les collines
Un village de l’arrière-pays de Rimini

06Ce que disent nos clients

Ce que nos clients écrivent sur TripAdvisor.

Les excursions

« Possibilité de réserver des excursions dans l’arrière-pays avec l’aide du personnel de la réception »

Mer et collines

« excellente vue depuis le balcon, sur la mer d’un côté et sur l’arrière-pays de l’autre »

07Demander un devis

Donnez-nous vos dates et le nombre de personnes : nous vous enverrons une proposition et quelques idées de sorties. Nous répondons sur WhatsApp, par téléphone au 0541 721064 ou par e-mail à info@viking.rimini.it.

Voir aussi : Événements à Rimini · Rimini, ville d’art · Où nous trouver.

Les saveurs de l’arrière-pays : où les goûter et les acheter, à quelques kilomètres de l’hôtel.

Caves et vins · Moulins et huile d’olive · Formaggio di fossa et squacquerone · Charcuteries et viandes

08Questions fréquentes

Quels sont les plus beaux villages de l’arrière-pays de Rimini ?

Parmi les plus visités, il y a Santarcangelo di Romagna, San Marino, San Leo, Gradara, Verucchio, Montebello (Poggio Torriana), Pennabilli et Sant’Agata Feltria : châteaux, forteresses des Malatesta, grottes, musées et panoramas sur la Valmarecchia.

À quelle distance de l’Hotel Viking se trouve Saint-Marin ?

Saint-Marin est à environ 35-40 minutes en voiture de l’Hotel Viking de Viserbella ; Santarcangelo di Romagna est à environ 15 minutes.

Quand faut-il visiter l’arrière-pays ?

Toute l’année. Au printemps et en automne, les journées sont idéales pour se promener dans les villages ; en automne, il y a la Foire nationale de la truffe blanche de Sant’Agata Feltria (les dimanches d’octobre) et la Foire de la Saint-Martin à Santarcangelo (novembre).

Faut-il une voiture pour visiter les villages ?

La voiture est le moyen le plus pratique, surtout pour San Leo, Pennabilli et Sant’Agata Feltria. L’hôtel dispose d’un parking privé en face de l’établissement et de bornes de recharge de 22 kW pour voitures électriques.

L’Hotel Viking est-il ouvert en automne et en hiver ?

Oui, l’Hotel Viking est ouvert toute l’année : vous pouvez associer la mer de Rimini aux excursions dans l’arrière-pays, même hors saison.

À quelle distance de l’Hotel Viking se trouve Gradara ?

Environ 35 minutes en voiture. Verucchio est à environ 25 minutes, San Leo à environ 45.

Pouvez-vous nous aider à organiser une excursion dans l’arrière-pays ?

Oui, à la réception, nous vous conseillons itinéraires, villages, caves et restaurants selon vos centres d’intérêt et la saison.

Où laisser la voiture avant et après l’excursion ?

Sur le parking privé devant l’hôtel, clôturé et sous vidéosurveillance, à 6 € par nuit.

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